Notre histoire

LES PREMIÈRES PIERRES DU FOYER STÉPHANAIS

Après la première guerre mondiale, la question du logement devient cruciale. En effet, le retard pris dans la construction, les destructions et enfin les afflux de population rendent le parc immobilier inadapté.

Au cours de la réunion du 17 novembre 1928, M. Vasseur, directeur de l’Office Social de la Préfecture fait l’exposé de la loi Loucheur du 13 juillet 1928 qui marque le premier engagement financier de l’Etat dans le logement social. Cette dernière a pour but de remédier à la crise du logement durant les années trente.

notre histoire (1)Lors du conseil municipal du 5 juin 1929 à Saint-Etienne-du-Rouvray, M. Matière demande au conseil municipal de bien vouloir voter une participation financière à une nouvelle société d’habitation à bon marché « Le Foyer Stéphanais » dont le but est de construire des maisons ouvrières avec les bénéfices de la loi Loucheur.

Le 14 juin 1929, une assemblée proclame la Société Anonyme de Construction et de Crédit d’Habitation à Bon Marché « le Foyer Stéphanais ». Et le 9 août 1929, Le Foyer Stéphanais est approuvé par arrêté ministériel.

Le Foyer Stéphanais doit sa création à M. René Hartmann et à Eugène Lapeyre .

  • UN PREMIER PROGRAMME DE CONSTRUCTION

Dès 1929, un premier programme de construction de 12 logements locatifs et de 52 maisons en accession à la propriété est décidé. Ces premières constructions ont été réalisées rue Félix Faure à Saint-Etienne-du-Rouvray.

notre histoire 3En 1943, l’arrivée du chemin de fer favorise l’installation d’entreprises et ouvre la voie au développement de la commune.

En 1949, un programme de 400 logements avec la participation des sociétés industrielles locales et de la CAF voit le jour.

A partir de 1951, Le Foyer Stephanais poursuit son effort avec la construction d’immeubles : 136 logements sont construits en 1953 suivis des immeubles Béarn et Hartmann en 1958 sur Saint-Etienne-du-Rouvray.

Ainsi en 1968, les constructions des quartiers Eugènie Cotton et Wallon complètent un grand ensemble urbain sur le plateau Madrillet.

A la fin des années 70, avec la réalisation des derniers immeubles du parc Saint Just, le Foyer Stéphanais, précurseur en matière de démolition, débute par la Tour Cérès de 16 étages, qui sera suivi par d’autres grands édifices.

En 1974, le patrimoine du Foyer Stéphanais dépasse les 3000 logements.

Au milieu des années 80, le Foyer Stéphanais va prendre son essor dans l’ensemble de la région Haute-Normandie.

  • LE RENOUVELLEMENT URBAIN

Dans les années 90, le Foyer Stéphanais lance un programme important de rénovation des quartiers : Hartmann (1992), Cléon Les Fleurs (1994), Oissel (1995) et Eugène Cotton (1997).

calypso1En 1996, une première construction de 88 logements d’étudiants au carrefour du Madrillet et Maryse Bastié a permis de répondre aux besoins des étudiants des campus de Rouen et de Mont-Saint-Aignan.

Le quartier Hartmann fait de nouveau l’objet d’un projet en 2007 : reconstructions, implantation de commerces, réhabilitation des immeubles conservés, aménagement des espaces extérieurs. Une deuxième résidence étudiante est livrée en juin 2008 pour l’INSA.

D’autres projets ont vu le jour : retrouvez l’ensemble de nos réhabilitations et de nos créations ici.